Venez découvrir ce blog au fil des jours. Il évoque ma passion effrénée pour les Pyrénées, la montagne, mais également les comptes rendus de mes sorties club, mes entraînements, brevets, randonnées, défis sportifs, sans oublier mes bilans et statistiques. "Les seules limites sont celles que l'on s'impose"

17 Sep

Tout simplement sublime...

Publié par Michel  - Catégories :  #Pyrénées

Dans un premier temps, je vous montre cette vue magnifique qui s'offre a moi ce matin...Les premières neiges sont arrivées. Je ne m'en lasse pas. En même temps, comment ne pas apprécier ce panorama de rêve...

Elle est pas belle la vie...

Elle est pas belle la vie...

Le temps n'est pas au mieux ces temps ci mais il m'offre tout de même de belles journées comme mercredi ou je me suis éclaté sur le vélo.

 

Sachant que ce serait une des rares journées de la semaine sans la moindre petite averse, je m'étais concocté un programme chargé. J'aurais bien aimé faire le Tourmalet que je n'ai fait qu'a trois reprises cette année mais à chaque fois, j'effectue le même périple. Je suis donc parti sur une boucle avec l'azet, le peyresourde, l''aspin et la hourquette.

 

Bon, ce n'était qu'une envie à la base et je n'avais aucunes certitudes de terminer ce parcours. Je m'étais gardé aussi dans un coin de ma tête un retour par l'aspin depuis Payolle pour augmenter la kilométrage et le dénivelé.

 

Je pars donc sur le coup des dix heures et la première ascension arrive très vite. Comme à chaque fois sur ces parcours, j'essaie de monter un peu en dedans mais ce n'est jamais simple. Ne montant pas la tête dans le guidon, je profite du panorama, toujours aussi beau dans ce col d'azet. Arrivé au sommet, je mange une première barre et je m'habille de deux coupe vent car l'air est frais. Ce sera la seule descente ou je doublerai les couches....

 

Me voilà sur les petites routes d'arenvielle, armenteule et estarvielle pour prendre le pied du peyresourde. Le soleil brille déjà et je grimpe tranquillement vers le sommet. Ce sont les pentes les plus difficiles du col vu que la partie facile est sur le bas. Il me reste 7km a 7,92%.

 

Je décide de faire une pause au chalet. Une eau minérale avec sirop, un casse croûte au saucisson et un pichet d'eau pour mon bidon contre la modique somme de 5€. En plus, la patronne est vraiment sympathique. Même quand je ne fais que passer, elle a toujours un petit mot ou un petit geste pour me saluer.

 

Me voilà dans la descente vers Arreau. 10km de pente puis 10 autres de faux plats descendants. les kilomètres défiles et j'arrive rapidement sur les pentes de l'aspin. Comme les autres montées, j'attaque tranquillement cette ascension. Il fait bon mais pas trop chaud. Par contre, ce coup ci, c'est vent de face. Depuis bientôt deux mois, on se mange tous les jours un vent de nord vraiment très fort. Pas grave, je ferai avec. J'avale un gel à mi-pente et environ une heure après, je profite d'un tableau splendide au sommet de l'aspin. Le pic du midi se tient fièrement devant moi et j'immortalise la vue...

J'adore quand il y a des nuages...

J'adore quand il y a des nuages...

Pour elles aussi la vie est belle...

Pour elles aussi la vie est belle...

Je me sens toujours aussi bien donc après avoir mangé une barre, je file sur Payolle. Je sais que cette quatrième ascension sera plus difficile que les précédentes mais j'ai tout mon temps. Pourquoi essayer de grimper le plus vite possible alors que cette sortie n'est qu'une simple balade. Je m'arrête en pleine montée pour prendre de nouvelles photos. Je suis bien ici, ce n'est pas plus compliqué que ça...

Toujours aussi belle cette Hourquette...

Toujours aussi belle cette Hourquette...

Un gros troupeau de chevaux m'attend juste avant la bergerie. Plus haut, ce sera des brebis mais aussi des vaches et d'autres chevaux. Comment voulez vous qu'une lassitude s'installe. C'est tout bonnement impossible vu la beauté des lieux. J'en profite au maximum car bientôt, toutes ces bêtes seront descendues et la Hourquette semblera tout nue...

 

Je mange un morceau au sommet. Je m'habille car le vent est froid et je prends la décision de ne pas redescendre sur Payolle. Une cinquième montée serait peut-être de trop donc je ne veux pas forcer les choses aujourd'hui. Je descends jusqu'à Guchen ou je décide de me faire un petit tour histoire de tourner un peu les jambes. 

 

Au final, 113km pour 2902 mètres de dénivelé.

 

Mon ange, ma belle, mon amour, je te fais des milliers de bisous...

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J
Profite
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M
Fais moi confiance, je n'en loupe pas une miette !!!
A
bravo michel jolie périple dans les haute pyrénées l'année prochaine il faut que je me décide de venir dans le coin .
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M
Merci Jean-Louis.<br /> Je me ferai un plaisir de t'accompagner dans ce petit paradis.<br /> <br /> Amitiés

À propos

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