Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 22:50

Pour démarrer ce blog, je souhaites avancer tranquillement et vous décrire ma passion pour le cyclisme, la montagne, ma vie en fait....

Un nouveau jouet en attendant les vacances dans les Hautes Pyrénées......


Ce vélo, je l'ai rêvé, désiré et il est à la maison depuis la semaine dernière. J'avais une idée bien précise de la forme et du look de cet humble destrier. Il devait être sobre, élégant et pour moi, une seule matière me confortais dans ce choix " le Titane ".

J'ai choisi un artisan Français pour réaliser mon projet. Chaque composant, chaque détail a été pour moi une réflexion et une occupation de chaque instant depuis l'automne dernier..... 


Je pratique le cyclisme depuis quatre années et même dans mes rêves les plus fous, je n'avais pensé m'offrir ce beau cadeau. Ce n'est pas seulement un vélo. C'est une façon de vivre cette passion avec une autre approche, un autre état d'esprit.

Pour moi, le cyclisme est lié à la montagne d'ou le titre de ce blog.

Cette nature à fleur de peau, ces paysages sublimes et sauvages à la fois, ces cols ou parfois l'effort intense se mélange au bonheur représente ce que j'aime aujourd'hui.........


Bonne route sur mon blog....

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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 10:12

Ce matin, j'étais de bonne heure sur le vélo. Départ à 7h25 pour une matinée dans les bosses. Le mois de juin ayant été moyen sur le plan kilométrique, je dois faire de bonnes sorties en juillet. La météo s'annonce caniculaire, ce qui devrait être un avantage pour les prochains jours. Ce n'est pas toujours évident d'allier longue distance et grimpette mais je dois faire les deux si je souhaites engranger du dénivelé pour mes vacances estivales et dans le même temps, continuer la progression vers ces 10000kms/annuel. Ce n'est pas une obsession, juste un défi personnel, un challenge en quelque sorte. Je ne fais pas de compétition mais cela ne me déplais pas, de temps en temps, de me lancer une gageure, comme partir affronter cet été, tous ces cols mythiques des Hautes-Pyrénées.

Je ne suis pas certain d'être capable de gravir ces grands noms, ces légendes, comme l'Aspin, Peyresourde, Tourmalet, Soulor, Aubisque ou Marie-Blanque mais une chose est sure, je ne baisserai pas les bras.

Revenons à cette sortie matinale. Je tenais a trouver le bon rythme en montée car depuis que j'ai mon cardio, je m'aperçois que je grimpe facilement dans le rouge Je dois faire très attention, ou je risque de me retrouver en panne sèche au beau milieu d'un col, un vrai, sans plus aucune force et à l'agonie.......

Arrivé au pied de la Combe, je décide que ma sortie se résumerait à des montées successives de cette côte de 4.5kms. La première partie se situe entre 3 et 5% et la seconde entre 5 et 7. Finalement, je monterai cette bosse 11 fois pour un total de 104kms avec un dénivelé positif de 1850 mètres. 

Mes premiers cols ont été gravis l'été dernier malgré une tentative avortée du Marchairruz en 2008, à quelques mètres du sommet. J'avais abandonné cette montée, au bout du rouleau, alors qu'il me restait un seul virage a passer(caché par les sapins !!!). Je m'en suis rendu compte l'été passé lorsque je l'ai grimpé. Quelle revanche !!! Celle la, j'y tenais et cela m'a motivé pour apprendre et progresser en montagne.

Quel plaisir de se retrouver aux prises dés que la route s'élève.............

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Dimanche 11 juillet 2010 7 11 /07 /Juil /2010 19:52

Par ce temps caniculaire, j'ai décidé de partir encore plutôt que la semaine passée. En temps normal, je suis de l'après midi mais j'avoue trouver un certain plaisir a rouler à la fraiche. Hier, départ à 6h30 avec 22° tout de même. J'ai préféré faire une sortie près de la maison car la piqûre de samedi dernier a laissé des traces. Un passage par ma toubib lundi après midi s'est avéré nécessaire vu la douleur et l'état de la jambe. Après avoir retiré un morceau du dard, je me suis retrouvé sous antibiotique pour contrer cette infection. Heureusement que celle de dimanche à la gorge ne m'a pas apporté de complications. 

Bref, sortie d'hier matin bien plate pour un total de 117kms en 4 heures agrémentée d'une 3ème piqûre en autant de sortie. 
Ce matin, de nouveau sur le pont à 6h25. La fraicheur somme toute relative est au rendez vous. 20° et pas mal d'humidité. Les jambes un peu lourde mais 100 bornes de plus en 3h30.

Un week-end plutôt sympa avec en prime des étapes de montagne sur le tour. Ils démarrent par le Jura cette année et une arrivée aux Rousses. C'était pas si loin de la maison mais je me suis éclaté devant mon écran avec toutes ces attaques, donc aucun regret. 
Avec l'avènement de l'enregistreur disque dur, deux belles siestes de 3h et 2h15 et pas une miette du tour ratée. Que demander de plus !!!!

Les deux jours qui arrivent seront au repos avant d'en claquer une belle pour la fête nationale. 
Les vacances s'approchent à grand pas et j'ai hâte de me retrouver au calme dans ces montagnes...

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Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 22:49

Voilà une belle semaine de bouclée. J'étais sorti mardi soir pour quelques kilomètres sans pour autant piocher dans mes réserves en prévision d'une belle sortie le lendemain pour la fête nationale. Etant parti de bonheur, j'ai croisé la route de cyclo du club local. J'avais déjà 50 bornes au compteur mais j'ai pris la décision de les rejoindre. Ils m'ont dit partir pour le massif de la Serre et cela me convenait à merveille. Même si je ne pensais pas faire autant de kilomètre, la sortie fut plaisante quoiqu'un peu lente à mon goût. 105 kilomètres au total avec une fin de parcours vent de face. Vent qui présageait d'un orage au cours de l'après midi.

Hier, une météo capricieuse m'a fait changer de tactique. Je suis parti en début d'après midi pour naviguer sur les routes du Jura. 100 bornes tout rond avec un soleil en berne. La température était plutôt agréable. Au moins un point positif !!!!

J'ai fini cette semaine par 70 en ce début d'après midi avec un vent de folie.... J'ai préféré rentrer tranquille. De toute façon, j'ai assez roulé comme ça.
325 pour la semaine et la barre des 5000 passée....

J'essaie de faire un mois de juillet assez conséquent vu que je ne suis pas certain de faire de grosses sorties pendant les quinze jours de vacance. Le terrain et les difficultés m'obligerons sûrement à être modéré dans mes parcours.

Je commence sérieusement à mettre à jour mes choix de sorties prévues en Hautes-Pyrénées ainsi que les profils de tous les cols. Je ne dois pas me tromper car c'est tout de même un exercice assez compliqué. Ce n'est pas dur de partir en villégiature mais il ne faut pas oublier qu'il y a un retour !!!!

Je ne manquerai pas de faire un beau compte rendu de ces vacances avec de belles photos à la clé. Un bonus pourrait s'y ajouter avec une semaine en Suisse. Ce pays, je l'adore.... Le lac, ses paysages, cette vue magnifique sur le Mont Blanc et bien entendu, ses cols. 

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Dimanche 8 août 2010 7 08 /08 /Août /2010 14:09

Depuis le printemps, une grande partie de mon temps était consacrer à mes vacances d'été. Malgré mon retour, je suis toujours en émoi.

 

J'ai trouver un petit village plein de charme, une région sublime et une famille adorable. J'ai eu le sentiment dés mon arrivée d'être à la maison. Le premier détail que j'ai remarquer, les vélos. Il y en a de toute part. Dans les voitures, sur les portes-vélos. Peu importe le lieu ou l'on se trouve, un véhicule sur deux transporte un vélo.

 

Le premier matin, de bonne heure, j'ouvre ma fenêtre pour prendre le frais sur le balcon et profiter de la vue sur le Peyresourde et je m'aperçois que le défilé est déjà en place. C'est une véritable procession qui s'offre à moi. Ils arrivent de toute part comme un ballet et cela n'a de cesse, chaque jour du levé au couché. Le village se situe à 6kms du Peyresourde et à 5 de l'Aspin. Des cols à profusion !!!!

 

Il faut dire que je me trouve à Bordères-Louron dans cette magnifique vallée du Louron. C'est un enchantement, une nature a vous couper le souffle, des paysages tous aussi beau les uns que les autres, bref, le bonheur.

 

Je vais résider pour 15 jours à la Flambée, une chambre d'hôte accueillante, conviviale et pleine de charme. Ce devait être 12 jours mais je ne pouvais pas me résigner a quitter ce paradis. Sandrine, Jean-Luc et leurs deux enfants y sont pour beaucoup. Du petit déjeuner gargantuesque au diner préparé avec passion par la maitresse de maison, tout incite au bien être.

 

Chaque matin, les confitures maison au parfum de pétale de rose, de potimaron, de thé, de lait, de banane-kiwi (je vous conseille cette dernière), les pains aux céréales, ceux aux fruits, les pancakes, les cakes, les crêpes, les madeleines au chocolat ainsi que les gâteaux sont que délices et émerveillement pour les papilles. 

 

Bien sur, j'ai des rêves plein la tête, d'iles lointaines, de pays exotiques mais là, j'ai vraiment trouver un petit coin de paradis. Je glisse quelques photos pour vous donner l'eau à la bouche......

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Dimanche 8 août 2010 7 08 /08 /Août /2010 14:29

Malgré la journée passée au volant la veille, je décide de sortir le vélo dés mon premier jour dans la vallée. Le temps est magnifique et je veux profiter de chaque instant.

Après un déjeuner copieux, je me lance pour quelques kilomètres d'échauffement. Il faut dire que ce n'est pas évident. Que je parte à gauche ou à droite, ce n'est que succession de bosses et faux plats. Des passages à 5, 6, 7% me font vite prendre la mesure de ce qui m'attend.

J'avais prévu de faire l'Aspin par Arreau, de voir comment je me sentais au sommet afin d'envisager l'ascension de la Hourquette depuis Payolle. N'ayant jamais fais de haute montagne et plus d'un col sur une sortie, je préfère rester prudent. 

Après 12kms dans les jambes, j'attaque l'Aspin. Le col est assez régulier et comme me l'avait conseiller Isabelle Cathala, la vue magnifique. Je suis tellement impatient de démarrer ces sorties que j'oublie d'enclencher la fonction chrono de mon compteur. Je le mettrai quelques fois sur l'ensemble de mes sorties mais mis à part le temps de montée, je dois bien avouer que c'est imprécis. L'altitude n'est pas exact, les pourcentages de pente moyenne non plus et par conséquent, le cumul de dénivelé aussi.

 

Le rythme cardiaque est plutôt dans le dur avec une grande partie de la montée entre 90 et 97%. Je commence a douter de mes capacités et j'ai peur d'être obliger de revoir à la baisse le nombre et la dureté des cols prévus. Au sommet, je discute un peu avec deux cyclos que j'avais doubler dans les dernières pentes. Ils me disent que je devrais ralentir le rythme, mais comment y arriver quand on est déjà tout à gauche et que la vitesse n'est pas très élevée !!!

Il y a un monde fou. Le panorama est idyllique et la zone pastorale donne un cachet supplémentaire. Je prend quelques renseignements sur la Hourquette auprès d'un autre cycliste et je décide de me lancer dans la descente vers Payolle. Cette décision est irréversible et une fois en bas, je serai bien obligé de remonter un col. 

Je fais la descente prudemment car je n'aime pas cet exercice. Mon accident de moto n'y est sûrement pas étranger. Je slalome entre les vaches et me retrouve vite dans la station. Je bifurque à gauche au petit pont pour attaquer ce deuxième col qui est apparemment très sauvage, peu fréquenté et d'une beauté époustouflante. On rencontre de gros pourcentage par moment mais je suis tellement enchanté de me trouver dans ce cadre bucolique que rien ne peu entamer ce bonheur. Je m'arrête deux fois lors de la montée car je veux à tout prix des photos. Un randonneur m'encourage à quelques mètres du sommet mais ce qu'il ne sait pas, c'est que les encouragements, j'en aurais plutôt besoin pour la descente. La route est étroite, sinueuse et le revêtement rugueux donc je ne prendrai aucun risque. 

Depuis un bon moment, une idée me trotte dans la tête, faire le Peyresourde pour finir en beauté cette première sortie. Je pense que je perd la raison, que la joie d'être ici me grise, me fait délirer. Jamais auparavant, je n'avais gravi plus d'un col sur une sortie et me voilà motivé comme jamais pour en faire un troisième. L'idée me plait, le challenge m'exalte même si je sais que les jambes seront lourdes.

Je prend donc la direction de Bordères et après quelques kilomètres, je m'engage sur les pentes du Peyresourde. La montée me paraitra longue et dure. Les trois derniers kilomètres à l'agonie avec un cardio dans le rouge complet et de long moment à 100% voir 101..... Je suis heureux comme un gamin en atteignant le sommet. Je prend quelques photos avant de manger un morceau et de boire un verre chez René. C'est un petit chalet en haut du col que je vous recommande. La maison est incontournable avec ses crêpes à 50 centimes (il en vend 1000 par jour !!). Un casse croute au jambon de pays, une boisson et deux crêpes pour 6€, qui dit mieux !!! 

Après cette pause, je m'élance dans la descente avec plaisir pour une fois. Le bitume est tout neuf (merci le tour), la route est large et la vue dégagée. L'idéal pour rassurer un piètre descendeur comme moi.

Cette première sortie s'achève avec de beaux souvenirs. 88kms et 2800m de dénivelé en 4h32.

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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /Août /2010 14:56

Deux jours après cette première sortie, je me décide à bouger. Les sorties sont prévues tous les deux jours pour garder un maximum de fraicheur et y retirer essentiellement du plaisir.

Le petit déjeuner très copieux sera bien utile car le repas arrivera sûrement en milieu d'après midi. Le temps de m'habiller et de prendre le nécessaire pour une sortie de 4 heures, me voilà parti en voiture pour Bagnères de Luchon via le col de Peyresourde.

Une fois stationné, je m'élance en direction de St Beat pour un petit échauffement avant d'attaquer l'unique col de la journée. La aussi, je pars un peu à l'inconnu. La distance de ce col est une première. 19.7kms, ce n'est pas rien.

Le pied arrive tout de suite à la sortie de Luchon. La pente annonce une montée difficile avec des portions comprises entre 6 et 9%. Après 4kms, je tourne à droite en direction de Bourg d'oeil. Les choses sérieuse débute avec le 5ème kilomètre à 11.2 et le 6ème à 10.2. Je suis parti assez tard et la chaleur est déjà bien présente. Je reste le plus calme possible en prenant un rythme régulier. J'ai l'impression que ces deux kilomètres dure une éternité. Mis à part quelques secteurs à 10%, ce sera les plus ardus de l'ascension. On retrouve même quelques passages de plat voir de descente.

La vue est vraiment belle et différente de l'autre vallée. Profitant d'une pente moins élevée, je m'arrête prendre un ou deux clichés.

Au village de Bourg d'oeil, la route du col part à droite et un panneau indique les 5 derniers kilomètres à 7.5 de moyenne. Mon rythme cardiaque est plutôt bon, tout du moins, bien meilleur que dimanche. J'arrive a monter des portions à 8 ou 9% sans dépasser les 90% de ma FCM. La succession des sorties va confirmer cette amélioration. Avec cette malformation cardiaque, je ne pense pas avoir un jour les moyens de monter dans un rythme très bas mais je suis tout de même rassuré.

Une petite pause au sommet me permet de m'alimenter et de m'hydrater. Je prend des photos tout en discutant avec un cyclo qui vient de monter par Mauléon Barousse. Ce coté est d'une beauté remarquable. Cela aurait valu le coup de grimper par ce versant malgré une pente bien plus élevée. Je regagne Bagnères par St Béat, Saléchan et Estenos. 

82kms et 1415m de dénivelé en 3h43. Le Port de Balès en 1h30

Ma prochaine sortie devrait être au col d'Azet ou au Tourmalet. Pour y avoir passer en voiture, je les trouvent très difficile. La forme me guidera peut-être.....

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Samedi 14 août 2010 6 14 /08 /Août /2010 17:40

La météo étant capricieuse depuis hier, j'avais appeler Emile Arbes pour voir si il était libre. Il m'avait gentiment proposer de m'accompagner pour une sortie près de chez lui. 

Ayant convenu d'un départ à 8h de son domicile, le réveil matinal fut un peu inhabituel. Debout à 5h30, quelques victuailles prisent en passant sur la table de la Flambée et me voilà en voiture à 6h. Il y a une longue route a faire jusqu'à Buzy et je ne tarde pas.

La température est assez fraiche à notre départ (13°). L'échauffement est de bonne qualité avec des coups de cul et de belles bosses dont une de 1.5km avec de forts pourcentages. La discussion bat son plein avec Emile. Le sujet, le vélo évidement.

On arrivent à Arthez d'Asson avec 32kms dans les jambes. Le début du Soulor est un faux plat de 10kms. A l'entrée de Ferrière, on s'arrêtent quelques secondes pour retirer les manchettes et les coupe vent. Les 4 premiers kilomètres  annoncent la couleur avant d'attaquer les 8 derniers qui sont à 8.2 de moyenne. Le rythme de la montée est excellent. Comme dans le Port de Balès, le cardio ne dépasse que rarement les 90/92%. Nous aurons mis une heure depuis Ferrière.

De nombreux animaux se trouvent au col. Contrairement à la Hourquette et ses troupeaux d'ânes, de chevaux et de vaches, on aperçois des cochons et des chêvres angora aux cotés des bovins.
On marque une petite pause pour s'habiller et prendre des photos. Dommage qu'il y ait ce léger brouillard car le paysage est très beau. On a la sensation d'être pris dans la montagne. Finalement, on reprend vite la route car il ne fait que 8°.

Nous prenons la direction de l'Aubisque et ses 10kms d'ascension. Cela démarre par une petite descente pour ensuite grimper de nouveau. La pause, le froid et quelques passages pentus font quand même mal aux jambes. Arrivés au sommet, je prend juste un instant pour les photos et nous engageons la descente vers Laruns. Comme à mon habitude je reste prudent surtout que la route est trempée. Je retrouve Emile qui m'attend au pied et nous rentrons à Buzy.
Quelle belle sortie !!!! Le froid est vite oublié pour ne retenir que les bons moments. 
Emile m'offre la douche et le couvert avant de m'inviter a contempler ses vieux vélos.

Encore merci à vous deux pour votre accueil.

103kms et 1848m de dénivelé en 4h45.

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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 15:05

Le matin étant un peu frais, je reste un peu plus longtemps à table. Le soleil est bien présent comme annoncé et ce devrait être le cas toute la semaine.

J'enfile le coupe vent et me voilà parti en direction d'Arreau. Au rond point, je bifurque sur St Lary Soulan. Après 17kms, j'entame l'ascension du col d'Azet. 10.7kms à 7.5 de moyenne et des passages à 13.5. La traversée du village d'Azet est rendue difficile par l'étroitesse de la chaussée et plusieurs S successifs. Si une voiture arrive en face, on est obliger de prendre les virages à la corde et dans du 13.5, ça fait mal aux cannes. 
Ce début de montée est plutôt moyen au niveau du rythme cardiaque. Je suis obliger de me mettre en danseuse plusieurs fois, et mon coeur s'emballe à chaque fois. Le plus dur reste a le faire redescendre, ce qui prend beaucoup de temps.
La deuxième partie du col se fait dans de meilleures conditions. Je suis à l'aise et les kilomètres s'enchainent bien. Ayant activer un CR, je verrai un temps de montée de 53 minutes.
J'avais eu quelques craintes mais finalement, j'ai aimer cette ascension. Le panorama de 360° au sommet est un des plus beau de la région. J'aimerais bien le faire par Genos. Il est plus court avec 7.5kms mais bien plus difficile avec 4kms à près de 10%.

Je repars pour la descente sur le lac de Loudenvielle. La traversée des villages comme Aranvielle, Armenteule et Estarvielle fait très mal aux jambes avec des passages entre 8 et 11%.

Malgré tout, je décide de poursuivre avec le col de Peyresourde. Le départ est à Armenteule et la route emprunte les 7.5 derniers kilomètres du profil partant d'Arreau. Cette fois ci, je passe beaucoup mieux et dans un très bon rythme. Je me retrouve assez vite au sommet. Je me restaure une nouvelle fois chez René.

Après cette pause sympathique, je redescend sur Bordères-Louron. Décidément, j'échangerais volontiers mes 10000kms annuel pour 6/7000 dans cette région idyllique.

62kms et 1523m de dénivelé en 3h05

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Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /Août /2010 15:09

Ce matin, le brouillard est présent dans la vallée. Je pars en voiture comme prévus à 8h15 avec l'espoir de voir le soleil en haut de l'Aspin ainsi que dans la vallée voisine. Les premiers rayons font leur apparition à quelques kilomètres du sommet. Je descend vers Payolle ou j'ai décider de stationner. J'avais prévu un parcours de 100kms avec le Tourmalet mais je ne suis pas certain de mes capacités et je ne veux pas prendre de risque avec un col de cette envergure. 

La station est désertique mis à part un troupeaux de chevaux qui arrive aux pâturages. C'est pour de simples petits moments comme celui ci que j'apprécie cette région.
Je pensais faire une vingtaine de kilomètres avant d'attaquer ce mythe mais que j'aille d'un coté comme de l'autre, ce n'est que dénivelé. 
Je décide donc de m'élancer en me rappelant les conseils d'Isabelle qui m'avait recommander de partir prudemment pour ces 17.2kms d'ascension. Je n'ai jamais passer de 2000 mais la confiance est présente, ce qui est plutôt positif. Malgré tout, je n'oublie pas qu'il faut de l'humilité face à la montagne.

Je rattrape un groupe de cyclos et je me cale dans leurs roues un instant. Je me rend vite compte que le rythme imposé ne me convient pas et je décide de les doubler pour tenir un train régulier. De toute manière, je me fie à mon cardio donc je ne prend pas beaucoup de risque. Il est vrai que le doute peu s'installer quand on a pas une grande expérience en haute montagne.

Les premiers kilomètres passent assez bien. Je savais que le panneau "Gripp" et le premier paravalanche représentaient le début des hostilités. 12kms à 8.6 de moyenne sans aucun moment de répit. Le cardio est bon même si il est un peu plus haut que les autres jours. C'est normal après tout. Pente élevée, efforts soutenus, longueur du col. En fait, je resterai jusqu'au sommet avec une vitesse constante. Que ce soit dans les premières pentes faciles ou dans les dernières plutôt ardues, je baisserai juste le pied après la Mongie ayant récupérer un vent de face. 

Sans aucune prétention de ma part, je le trouve évidement difficile mais pas si rude que cela. Ayant regarder mon temps à mi chemin, je pensais faire un temps correct mais dans un col aussi long et pentu, on ne sait jamais ce qu'il peut se produire. Une défaillance, une fringale, enfin, énormément de paramètres qui peuvent vous faire perdre une heure en quelques kilomètres.

Je reste donc prudent et je ne m'emballe pas. J'avais deux objectifs au départ. Arriver au sommet bien sur et si possible en deux heures max. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant 1h27. C'est la qu'on voit qu'enchaîner les sorties avec du dénivelé apporte énormément pour le rythme et les capacités.

Je discute un moment avec deux cyclos, je me restaure, quelques photos pour immortaliser ce moment et je décide de redescendre. Je reste prudent jusqu'à la station. Les derniers kilomètres passent facilement.
Je croise pas mal de gars que j'ai vu en difficulté dans la montée. Certain, doubler à la Mongie, ont à peine effectuer la moitié du chemin qui les mènent au sommet. J'imagine leur souffrance.....
Personnellement, il y a une ou deux années de cela, je n'avais pas de problème a bâcher dans un col. J'ai l'impression que beaucoup de cyclistes prennent des risques inconsidérés. Peut-être un pari ou l'envie de se dépasser coute que coute mais de la a prendre de tel risque avec la vie, je trouve cela effrayant. J'ai même vu un gars slalomer à 4/5kms heure dans les toutes premières pentes, regardant le panneau annonçant la difficulté du prochain kilomètre.  

A mon arrivée sur St Marie de Campan, il me reste les 7 premiers kilomètres de l'Aspin. Ce n'est pas des pentes énormes mais elles font mal aux jambes. Je passe ces routes tranquillement mais de toute façon, rien ne peut entacher cette sortie superbe ou j'ai gravi mon premier 2000. Emile m'avait dit à plusieurs reprises que je grimpais bien et que je passerai sans problèmes le Tourmalet mais j'ai toujours quelques craintes et peut-être encore malgré tout, un manque de confiance en moi. La prochaine fois, je sais que je pourrais faire mon parcours de 100 bornes.

La fin des vacances approche et le bilan est déjà plus que positif. Avec ce beau temps installé sur la vallée, une ou deux autres sorties sont prévues d'ici samedi.

53kms et 1526m de dénivelé en 2h40. 

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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 15:17

Une nouvelle fois, le vélo est installer dans la voiture pour un court déplacement sur Bagnères de Luchon. La température est déjà de 17° sur le coup des 9h. Je me dirige vers Montréjau pour quelques bornes de plat. J'arrive aux thermes de Luchon avec 14kms. J'ai décider cette sortie dans la semaine donc je n'ai pas le profil. Je sais juste que ce col fait 18.5kms, avec une pente moyenne de 6.3, un dénivelé de 1170m et des passages max à 10%.

La sortie du Tourmalet m'a conforter dans mes capacités mais je reste sur mes gardes quand même. Dés la sortie de la ville, la pente s'élève rapidement. Je roule un bon moment entre 9 et 10%. Ensuite, je me retrouve dans des passages entre 0 et 5. La montée sera en fait une succession de pourcentages forts et faibles. Les rampes sont d'une irrégularité incroyable. C'est vraiment une montée casse patte. 
Au bout de quelques kilomètres, on quitte la route principale pour prendre celle qui monte à la station. Je vois pratiquement plus de maison, les paysages sont sauvages et magnifiques. On a la sensation d'être pris dans la montagne. Les températures grimpent elles aussi. 26° sur la fin !!!!

J'ai l'impression d'être seul dans cette montée. Je doublerai très peu de cycliste mis à part 3 gars dans les derniers kilomètres. L'un d'entre eux est pas loin de mettre pied à terre dans une épingle. Je le salue en passant et l'encouragerais en descendant. J'effectue 3 des 4 derniers kilomètres avec un gars sympathique. On discute vélo bien sur et il me met en garde pour l'ultime kilomètre. La vue de l'hôtel donne l'illusion d'être arriver mais bien au contraire, il faut plutôt s'attendre à un gros effort. Je laisse partir mon partenaire d'un moment car son rythme est un peu plus élevé que le mien et je ne veux pas me cramer.
Deux vététistes se posent un instant à mon passage. Ils n'en peuvent plus. Ils reprendrons la direction du sommet lors de ma descente.

J'ai le sentiment d'une montée très difficile de part son irrégularité mais d'une beauté absolue. Un petit ravito, le coupe vent et c'est reparti pour une descente plutôt facile. En bas, j'hésite un moment a me lancer dans l'ascension du col du Portillon. J'ai le souvenir d'un profil avec de forts pourcentages par endroit, ce qui me rebute un peu. Finalement, c'était peut-être jouable avec 10.2kms à 6.3 de moyenne. Il aurait suffit de négocier les fortes pentes. Ce sera pour une prochaine fois.

60kms et 1199m de dénivelé en 2h55.

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Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /Août /2010 17:48

Voilà, mes vacances prennent fin et je ne voulais pas partir sans un petit tour de roue dans ces belles montagnes. Je pars aux environs de 9h pour faire une ultime montée de l'Aspin. Très peu de monde dans l'ascension. Un peu plus dans la descente. La sortie d'hier à Superbagneres a laisser des traces.

40kms et un peu plus de 800m de dénivelé en deux grosses heures.

Je suis enchanté de mon séjour. 11 cols escaladés, des paysages et une région magnifique. C'est sur, je reviendrai.....

Je remercie toutes les personnes qui m'ont aider pour les préparatifs. Un merci tout particulier,
A Didier Salembier pour m'avoir donner l'envie de me rendre dans ce village. 
A Isabelle Cathala pour ses renseignements, ses encouragements et sa sympathie.
A Eric Robin pour ses conseils

et bien sur
A Emile Arbes pour sa disponibilité, cette charmante sortie ainsi que son accueil. Un passionné comme on en fait peu.

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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 22:56

Arriver en Suisse lundi soir, je décide enfin a mettre le nez dehors. Hier, la bise et la fraicheur m'avais convaincu de rester tranquille à la maison devant la vuelta.

Je pars en fin de matinée de Villars Saint Croix pour environ 1h30 de route en direction d'Aigle. Mon point de départ est à 50kms à peine de la maison mais la traversée de plusieurs villes comme Lausanne et Montreux me font perdre du temps. Je démarre ma sortie par une trentaine de bornes.
Le vent est assez soutenu et je me rend compte que je l'aurai de face en revenant. Je rejoins Martigny en un peu moins d'une heure. Le début du col est un faux plat montant de 3kms avec des pourcentages de pente de 1 à 2%. Je comprend à l'attaque des passages plus soutenu que j'ai déjà avaler le faux plat.

Il me reste alors 13kms à 7.8% de moyenne. La route débute en plein milieu des vignes avec ce décor toujours aussi sympathique. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont des plateaux qui se chevauchent en escalier. Plusieurs sommets aux alentours sont déjà enneigés et la vue est somptueuse. Quel plaisir de rouler dans ce pays !!!!

La route du col est faite de grandes lignes droite (4 à 5kms) et la pente est plutôt régulière avec de longs moments à 8%. Tout se passe bien au niveau du rythme et la première partie est avaler entre 87 et 90% de ma FCmax. La seconde est encore meilleure avec le coeur entre 81 et 86. Je n'en reviens pas de passer des portions à 8% dans ma zone cible.
J'aurais peut-être les moyens d'accélérer mais je préfère rester sur cette dynamique et garder de la fraicheur jusqu'au sommet. Je rejoins le col après 1h09 de montée sur les 13 derniers kilomètres.
Le panorama est assez sympa et le glacier donne un cachet supplémentaire.
L
'hôtel et la boutique de souvenirs attendent les touristes. Je prend une dizaine de photos, m'habille suffisamment pour redescendre car l'air est frais, contrastant avec la chaleur étouffante de l'ascension. La descente se fait à vive allure, le revêtement étant assez bon. Arriver en bas, il me faut regagner Aigle et cela ne va pas être simple. J'ai presque failli tomber dans les derniers virages tellement le vent était violent. J'aurai des passages ou je serai scotcher sur la route à même pas 20km/h.  D'autres avec le cardio dans le rouge complet alors que la route est plate et que je suis à 25. Bref, une fin de sortie mouvementée.......

90kms et 1333m de dénivelé en 3h45. 

Photo0299

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Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 23:15

Deux jours après cette belle sortie agrémentée du col de la forclaz, je me décide pour le col de la croix par Ollon. Direction la sortie de Montreux avec pour point de stationnement, le château de Chillon.

Je me dirige vers Aigle et quelques kilomètres après la sortie de la ville, je bifurque en direction du col. J'ai 16kms au moment d'attaquer cette montée et la température est déjà élevée. Dés la sortie du premier petit village, la pente s'élève brusquement et je me retrouve dans du 10%.

Il y a 10 bornes jusqu'à la station d'Ollon-Villars et pas un moment de calme. Pas mal de portions à 10%, de nombreuses à 8 et énormément de long passages à 9. Malgré une portion presque plate dans la station, ce col fait mal aux jambes. Après avoir pris la direction des diablerets, la route devient plus sauvage, moins fréquentée et la vue est magnifique. 

J'avais trouver deux profils pour ce col donc je ne suis pas certain de la distance a parcourir. Une chose est sûre, j'espère que ce sera bien 18kms de montée et non 28 car l'effort est terrible.

Chaque portion qui se présente à moi donne l'impression d'être plus pentue que la précédente. Mis à part un nouveau tronçon d'un ou deux kilomètres avec peu de dénivelé, je dois me rendre à l'évidence, je gravis un des cols les plus difficiles de mon périple estival. J'arrive finalement au sommet après 1h40 d'effort. 

Le pourcentage moyen est donné à 6.8 mais si l'on enlève les deux parties quasi plates, la montée représente 15/16 bornes aux alentours de 8%.

Après 36kms, j'avais déjà 1400 mètres de dénivelé. Je prend quelques clichés du sommet et de ses environs. Je me restaure au chalet tout en séchant au soleil. Je suis trempé et je ne tiens pas a attraper froid dans la descente. Cette dernière se passe plutôt bien. J'effectue à vive allure les quelques kilomètres de plat qui me sépare de la voiture.

Une belle sortie avec ce col redoutable. Je le conseille à tous les acharnés de dénivelé. Ce sera peut-être difficile mais le jeu en vaut la chandelle....

70kms et 1455m de dénivelé en 3h28.

Photo0322.jpg 

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Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 10:58

Au lendemain de cette rude sortie au col de la croix, je choisi une sortie symbolique.

Le marchairuz est le tout premier col que j'avais tenter en 2008. Je n'avais alors aucune expérience et après avoir poser pied à terre plusieurs fois, j'avais du renoncer la mort dans l'âme.  

Le fait d'y retourner encore cette année me rappelle le chemin parcouru en si peu de temps et m'apporte un peu d'humilité face à tous ces cols gravis.

Je pensais faire le mollendruz en même temps mais le fait de m'élancer un peu tardivement m'a forcer a renoncer à ce 2ème col.

M'étant garer à l'isle, je roule 12/13 kilomètres pour rejoindre bière. La montée démarre juste après la dernière ferme. Les pourcentages n'ont rien de monstrueux et la moyenne globale est de 7.2 sur 10kms. Le rythme est excellent et j'accélère dans les derniers kilomètres pour mettre 45 minutes d'ascension.

J'ai une vue splendide sur le Mont Blanc. On a l'impression qu'il est juste à notre portée !!!

Arrivé au sommet, je prend une photo de la pancarte que je n'avais pas. De nombreux cyclistes arrivent des deux cotés. Ce col doit servir d'entrainement à pas mal de cyclo du coin. Je m'habille et file dans la descente.

48kms et 950m de dénivelé en 2h10. Petite sortie mais toujours aussi sympathique.....

Par hountarrouya.over-blog.com
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Présentation

Compteur saison 2012

Compteur à 04776 kms

Dénivelé saison 2012

Compteur à 29144 mètres

Rappel kilométrique

Saison 2011 10500 kms

Saison 2010 7953 kms

Saison 2009 9715 kms

Rappel du dénivelé

Saison 2011 77199 mètres

Cols gravis

Nombre de cols gravis 68

Profils des cols

Pancartes    


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